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    La Ville sans vent

     

    coup de coeur

  • La Ville sans ventLa Ville sans vent
    Eléonore Devillepoix
    Hachette Roman - 2020
    9782017109952 

    Résumé de quatrième de couverture : A dix-neuf ans, Lastyanax termine sa formation de mage et s’attend à devoir gravir un à un les échelons du pouvoir, quand le mystérieux meurtre de son mentor le propulse au plus haut niveau d’Hyperborée.Son chemin, semé d’embûches politiques, va croiser celui d ‘Arka, une jeune guerrière à peine arrivée en ville et dotée d’un certain talent pour se sortir de situations périlleuses. Ca tombe bien, elle a tendance à les déclencher…
    Lui recherche l’assassin de son maître, elle le père qu’elle n’a jamais connu. Lui a un avenir. Elle un passé.
    Pour déjouer les complots qui menacent la ville sans vent, ils vont devoir s’apprivoiser.

    Mon avis : Une couverture absolument sublimissime qui m'a tout de suite tapée dans l’œil et dont l'avis de ma précieuse Marie-Lise a fini par me convaincre d'acheter cette petite merveille. La première chose que je voudrais dire c'est chapeau bas à l'auteure car pour un premier roman c'est riche, l'univers est très bien construit et de bout en bout même si la construction des chapitres m'a un peu perturbée au début juste merci ! Depuis la Passe-Miroir je n'avais pas autant été subjuguée et emportée par un roman jeunesse donc franchement allez-y si vous aimez les complots politiques, le monde de la magie et les prophéties vous êtes entre de bonnes mains entre notre tout jeune mage Lastyanax qui va devoir succéder à son maitre presque aussitôt son diplôme passé, et Arka, fière, mystérieuse et qui n'a peur de rien pour retrouver son père dans une ville gigantesque à l'autre bout du monde. Nos deux héros vont immanquablement se retrouver ensemble embrigadé autour d'un complots visant les mages et la cité Hyperboréenne...
    Et la bonne nouvelle du jour : c'est que le tome 2 vient de sortir !


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  • De Soleil et de SangDe Soleil et de Sang
    Jérôme Loubry
    Calmann Levy - 2020
    9782702166857 

    Résumé de quatrième de couverture : Dans ce quartier chic de Port-au-Prince s’élèvent de belles demeures de pierre entourées de palmiers, de flamboyants et d’arbres orchidées. C’est là que, pour la deuxième fois en une semaine, un couple est retrouvé assassiné dans sa chambre. Deux corps mutilés gisant au pied du lit conjugal. La presse titre déjà sur une série de « crimes vaudous ».
    Pourtant l’inspecteur Simon Bélage refuse de tomber dans la superstition. Sur cette île, la corruption et le trafic d’enfants font plus de ravages que le terrible Baron Samedi, le dieu des morts. Simon sait avec certitude que ces crimes sont l’oeuvre d’un être de chair et de sang. Et tous les indices convergent vers un orphelinat fermé depuis près de vingt ans, surnommé la « Tombe joyeuse ».
    Mais Simon devrait prendre garde. En Haïti, ignorer les avertissements des esprits, qu’ils soient vrais ou faux, peut se révéler dangereux…

    Mon avis : Un roman qui commence doucement avec la découverte de corps mutilés dans une mise en scène macabre pour nous entraîner dans une pente encore plus vertigineuse qui ne plaira pas à tout le monde : le trafic d'enfant. Inspiré de faits réels Jérôme Loubry nous entraine à la découverte d’Haïti avec d'un côté l'inspecteur Simon face à une série de meurtres sanglants et particulièrement macabres qui inspirent l'utilisation d'un vaudou bien noir. De l'autre un petit couple parisien avec l'avenir devant eux jusqu'à ce qu'un passé familial les rattrape... Personnellement je connais très peu l'histoire et le contexte géopolitique d’Haïti et cette lecture a été une totale découverte qui fait bien froid dans le dos. L'auteur réussi le pari fou de mêler vaudou et vengeance le tout en dénonçant les conditions de vie de cette ile et la façon dont les enfants sont enlevés et surexploités à des fins d'odieux trafics sur lesquels le gouvernement ferme totalement les yeux. Si j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire au démarrage la deuxième moitié du bouquin a été dévoré d'une seule traite tant les événements nous happent et m'ont fait frissonné !


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  • Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à volerHistoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler
    Luis Sepulveda
    Traduit du chilien par Anne Marie Métailié
    Métailié - 2012
    9782864248781 

    Résumé de quatrième de couverture : Zorbas, le grand chat noir et gros, a promis à la mouette, qui est venue mourir sur son balcon, de couver son dernier œuf, de protéger le poussin et de lui apprendre à voler. Tous les chats du port de Hambourg vont se mobiliser pour l’aider à tenir ses promesses insolites.
    À travers les aventures rocambolesques et drôles de Zorbas et Afortunada, on découvre la solidarité, la tendresse, la nature et la liberté.

    Mon avis : J'avais vu le dessin animé étant plus jeune et j'en ai encore un très bon souvenirs plein de douceur. Depuis que je suis libraire et que j'ai découvert qu'il s'agissait à la base d'un livre je ne rêve que d'une chose enfin découvrir cet auteur. Malheureusement, le coronavirus à eu raison de lui en 2020...
    Le récit est court mais très bien mené de bout en bout pour nous faire vivre le temps d'un été l'aventure de Zorbas le chat grand noir et gros. Ce dernier va faire la rencontre inopinée d'une mouette couverte de pétrole sur le point de mourir... Il va lui faire la promesse de protéger, élever et apprendre à voler à l’œuf de cette malheureuse. Le roman a été écrit en 1996 et pourtant les thème évoqués comme les marées noires et l'équilibre homme-nature est très bien évoqué. J'ai trouvé la fin un brin brutale et j'aurais aimé savoir le devenir de Zorbas après les dernières pages mais tout le reste m'a vraiment fait retomber en enfance et émerveillé par la simplicité avec laquelle ces chats du port vont élucider chaque problème. Un roman jeunesse qui ravira les plus jeunes mais aussi les grands enfants !


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  • Nickel BoysNickel Boys
    Colson Whitehead
    Traduit de l'américain par Charles Recoursé
    Albin Michel - 2020
    9782226443038  

    Résumé de quatrième de couverture : Dans la Floride ségrégationniste des années 1960, le jeune Elwood Curtis prend très à cœur le message de paix de Martin Luther King. Prêt à intégrer l’université pour y faire de brillantes études, il voit s’évanouir ses rêves d’avenir lorsque, à la suite d’une erreur judiciaire, on l’envoie à la Nickel Academy, une maison de correction qui s’engage à faire des délinquants des « hommes honnêtes et honorables ». Sauf qu’il s’agit en réalité d’un endroit cauchemardesque, où les pensionnaires sont soumis aux pires sévices. Elwood trouve toutefois un allié précieux en la personne de Turner, avec qui il se lie d’amitié. Mais l’idéalisme de l’un et le scepticisme de l’autre auront des conséquences déchirantes.

    Mon avis : Un roman dont on a beaucoup parlé pendant cette rentrée et qui est très intéressant. Si j'ai eu du mal avec la construction narrative des chapitres, j'ai beaucoup aimé l'ambiance et l'histoire que l'auteur nous apporte... le jeune Elwood va suite à une erreur judiciaire se retrouver dans une maison de correction. Cette dernière que nous découvrons dès le premier chapitre des dizaines d'années après suite à la découverte de corps enterré dans un terrain vague va défrayer la chroniques. Mais revenons à ce jeune Elwood, intelligent et plein d'ambition dont la société n'aura aucun scrupule à la briser et pour cause : il est noir, dans un état du sud où l'avancé timide des premières lois n'empêche pas les abus. Et pour la Nickel Academy on va en découvrir... Ce camp n'épargne ni les blancs ni les noirs mais nous montre ce qui existe de plus sordide dans le système. J'avoue que la troisième partie m'a un peu perdu car nous suivons Elwood mais plusieurs année après et sur le moment j'étais déçue de ne pas suivre plus son évolution au sein de l'internat et savoir comment il était sorti. Mais ! Colson Whitehead avait tout prévu et nous donne une fin digne de ce nom pour le comble de l'horreur. Un récit qui fait froid dans le dos, nous met face à une injustice choquante et dure de nos jours et qui était pourtant monnaie courante il n'y a pas si longtemps...


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  • L'ErreurL'Erreur
    Susi Fox
    Traduit de l'australien par Héloïse Esquié
    Fleuve Noir - 2019
    9782265118027 

    Résumé de quatrième de couverture : Sasha a toujours voulu un bébé.Sa grossesse se déroule à merveille, jusqu’au jour où elle se retrouve à l’hôpital pour subir une césarienne d’urgence. À son réveil, elle demande à voir son enfant. Alors qu’elle s’attend à vivre un moment magique, Sasha plonge dans un cauchemar bien réel. Le nourrisson qu’on lui amène n’est pas le sien.
    La jeune mère n’a aucun doute, même si personne ne la croit. Ni les infirmières qui évitent ses questions, ni son mari qui essaie de la convaincre, ni sa meilleure amie, appelée au secours.Pour tous, Sasha souffre d'un stress lié aux circonstances de la naissance. Mais ce serait oublier combien l’instinct d’une mère est profondément ancré en elle, en dépit des apparences.Si le bébé devant elle n’est pas le sien, où est passé son enfant ? Et qui a pu faire cette erreur ?

    Mon avis : Un polar que j'ai dévoré et qui m'a fait froid dans le dos ! Si vous êtes enceinte ou tentez de l'être, évitez cette lecture ! Sasha n'a jamais connu sa mère qui l'a abandonné très jeune. Mais pour Mark, l'homme de sa vie, elle a finalement eu envie de se lancer dans l'aventure de faire un enfant. Mais tomber enceinte peut être un terrible parcours du combattant et Sasha a bien failli y laisser son couple. Alors que le plus beau jour de sa vie arrive bientôt, un accident la mène a l’hôpital où elle subit une césarienne d'urgence. Notre histoire commence là, lorsque Sasha se réveille patraque dans sa chambre et demande à voir sa fille sans aucun souvenir précis de l'accouchement. Mais douche froid lorsqu'on l'amène devant le petit garçon qu'elle a mise au monde : la jeune femme est persuadée envers et contre tous qu'il ne s'agit pas de son enfant. Dépression ou réelle erreur ? L'auteure nous met à mal dès le départ en alternant l'hospitalisation de Sasha où l'on est littéralement dans sa tête et son passé bien souvent du point de vu de son mari. À mesure que nous avançons dans la lecture, son passé fait surface, le doute s'installe et personnellement jusqu'au bout je n'ai rien vu venir oscillant entre "elle est folle" et "mais qui aurait pu ?" . J'ai donc passé un super moment de lecture tant l'atmosphère malaisante de cette mère internée que même son mari ne croit pas m'a faite frissonné. Je vous le recommande si vous aimez les polars psychologiques et n'avez pas peur de ce thème particulier mais si bien traiter par l'auteur pour jouer avec nos nerfs !


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