• Le Monde de Narnia - 3 Le Cheval et son écuyerLe Monde de Narnia - 3 Le Cheval et son écuyer
    C.S Lewis
    Traduit de l'anglais par Philippe Morgaut
    Folio Junior - 2017
    9782075088503 

    Résumé éditeur : Shasta, maltraité par le pêcheur qui l'a recueilli et élevé, quitte le pays de Calormen en compagnie de Bree, un cheval doué de parole. Ils n'ont qu'un espoir : rejoindre le merveilleux royaume de Narnia... En chemin, ils rencontrent une jeune fille de noble naissance, Aravis, qui fuit un mariage forcé. D'aventure en aventure, les deux héros perceront-ils le mystère qui entoure la naissance de Shasta ? 

    Le monde enchanté de Narnia, le pays de l'imaginaire, vous attend.

     Mon avis : Un troisième tome qui m'a fait retombée en enfance avec le jeune Shasta, un fils de pêcheur rêvant d'aventure. Car il est bien compliqué d'évoquer le monde dans un royaume où aucun rêve n'est permis si ce n'est celui de sa condition. Ce royaume est très différent puisqu'il nous propose des terres occupées par des humains avides dirigés un roi élevé au rang de Dieux. Narnia y est évoqué comme une tout petit pays voisin dit "libre" qui n'a toujours pas été conquis puisqu'il était jusqu'alors couvert de neige. Pour nous situer l'auteur n'hésite pas d'ailleurs à nous refaire des petits points comme au début où il nous explique que cette histoire se déroule quelques années après l'avénement du roi Peter. Le roman est très court mais se lit d'une traite telle une balade avec Shasta et Bree.Il nous donne des nouvelles de nos quatre frères et sœurs sans pour autant qu'ils soient le sujet central du roman. Une histoire médiévale pleine de rebondissement qui se dévore à tout âge donc !


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  • Le CriLe Cri
    Nicolas Beuglet
    Pocket - 2018
    9782266279864

    Résumé éditeur : À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

    Mon avis : Depuis la sortie en poche, je rêvais de lire ce titre que ma maman m'a offert à noël il y a deux ans. Le Cri fait parti de ses livres dont la couverture m'a tout de suite convaincu et j'ai d'ailleurs acheté la suite l'an dernier lors du salon de Saint Maur en poche sans même avoir lu le premier volet. Je ne me suis pas trompée car j'ai adoré du début à la fin cette enquête ! J'avoue ne jamais avoir lu le résumé plus loin qu’hôpital psychiatrique car j'aime particulièrement ce genre de huit-clos et je vous recommande d'ailleurs de ne pas lire la quatrième en entier car elle en dit trop à mon goût.
    Contrairement à mes attentes ce polar n'a rien d'un huit-clos et ne se passe pas dans un hôpital psychiatrique, il se définirait plutôt comme une course contre la montre à travers le globe. Sarah est une enquêtrice tenace et voit tout de suite que cette simple affaire de suicide d'un patient cache quelque chose. Ne lâchant rien, elle va plonger dans les tréfonds de l'Histoire et comprendre qui était ce patient 488. Pour cela elle va devoir aller en France retrouver la seule piste qu'elle ait pour découvrir les terribles expériences qui étaient pratiquées à Gaustad et surtout découvrir dans quel but !
    L'auteur réussi un vrai tour de force et nous plonge avec angoisse dans des secrets et expériences bien réelles qu'il nous explique à la fin. Vous allez avoir froid dans le dos et plus d'un fois avec ses nombreux retournements de situations (bonjour pour dormir après certaines révélations) et ses personnages pressés comme des citrons par une machination prête à tout bref ce polar pas si nordique que cela a tout pour plaire et vous faire dévorer pas moins de cinq cents pages assez rapidement tant cet étrange patient va permettre de révéler le genre de secret qu'il vaut mieux taire si l'on tient à sa vie...


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  • Shikanoko - Livre 4 L'Héritier de l'Arc-en-cielShikanoko - Livre 4 L'Héritier de l'Arc-en-ciel
    Lian Hearn
    Traduit de l'anglais par Philippe Giraudon
    Gallimard Jeunesse - 2017
    9782075076531
    Autres volumes du même cycle : 1 L'Enfant du cerf 2 La Princesse de l'Automne ; 3 L'Empereur invisible

    Résumé éditeur : Shikanoko, l'unique guerrier capable de rétablir le véritable empereur sur le trône, s'est exilé aux confins du pays. Ses alliés ont été défaits et la tribu de l'Araignée, livrée à elle-même, continue d'étendre son pouvoir. Shikanoko porte toujours le masque du cerf que seul l'amour d'une femme lui permettra de retirer.
    Dans ce dernier volume, les secrets se dévoilent et les identités véritables sont révélées tandis que les liens de loyauté sont mis à l'épreuve. Prenant tous les risques, Shikanoko accomplit son destin et mène son ultime combat pour la justice.

    Mon avis : Une saga qui va me manquer maintenant que je l'ai terminé et qui ajoute à ma liste de voeux Le Clan des Otoris ! Ce dernier volume clôt une saga à la hauteur de mes espérances qui m'a non seulement fait voyager mais aussi frissonner à bien des instants. Chaque pions est à sa place, chaque personnage n'a plus qu'à suivre son destin ou du moins prendre conscience de ce dernier. Car si certains prennent enfin leur responsabilité, d'autres vont rester dans un dénis complets de leur propre destinée. Les pages se sont lues toutes seules du début à la fin en à peine quelques jours mais je dois admettre que je ne m'attendais pas à dévorer cette saga avec autant d'avidité. L'écriture de Lian Hearn est tellement fluide que j'ai eu du mal à résister pour faire durer le plaisir...

    Ces quatre volumes plairont à tout lecteur avide de culture japonaise, amateur de la période médiévale ou aimant simplement la fantasy. L'auteure nous offre avec Shikanoko les origines du clan des Otoris dont je vous parlerai dès que j'aurais mis la main sur les tomes...


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  • Quand l'empereur était un dieuQuand l'empereur était un dieu
    Julie Otsuka
    Traduit de l'américain par Bruno Boudard
    10/18 - 2008
    9782264046673

    Résumé éditeur :  Au lendemain de l'attaque de Pearl Harbour, une famille de Bekerley brutalement arrachée à sa demeure est déportée par le FBI à la frontière du désert.  Ses origines japonaise suffisent à justifier l'emprisonnement, la peine et l'humiliation. Trois ans auxquels chacun doit survivre, agrippé aux joies passées, pour tenter de se reconstruite dans les ruines de la Seconde Guerre mondiale.

    Mon avis : J'avais acheté ce roman suite à la lecture de Certaines n'avaient jamais vu la mer en 2013. Il m'aura fallu être confinée chez moi et en couple avec un passionné de Pearl Harbour pour enfin ressortir ce très court roman de ma pal !
    Ce premier roman est aussi interpellant que son dernier et traite également du traitement des japonais aux USA mais cette fois en pleine guerre mondiale. Ici nous suivons tout du long la même famille : une femme et ses deux enfants qui ne seront à aucun moment nommés pour vraiment accentuer le fait que cette histoire est celle de nombreuses familles japonaises qui en paix et en ayant foi en l'Amérique se sont vues trahir par ses propres voisins, son gouvernement juste parce qu'ils étaient japonais. Cette famille va tout quitter sans aucune idée de ce qui l'attend ni où elle va. Leur père étant emprisonné depuis plusieurs semaines sans qu'ils ne sachent pourquoi. C'est toujours dans cette même incertitude qu'on va suivre leur périple pendant prêt de trois ans jusqu'à leur retour à Bekerley. C'est dur, sans pour autant être trash ou vraiment violent en fait cette fois-ci nous sommes vraiment dans la notion de perception des autres. La mère qui tente de rassurer ses enfants et qui reste jusqu'à la fin suffisamment forte et prévoyante pour assurer la survie de sa famille. Ses deux enfants qui ne comprennent pas la situation ni le changement de comportement de leur mère qui leur conseille de dire qu'ils sont chinois et non japonais ou encore de renier l'existence de l'Empereur...
    C'est un récit très intéressant pour qui s'intéresse à cette période et à ce genre de sujet.


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  • Bleu CalypsoBleu calypso
    Charles Aubert
    Pocket - 2020
    9782266300018

    Résumé éditeur : Il a pêché le saumon en Alaska, le brochet dans les lacs du Connemara. De sa passion, Niels a fait son métier. Et fui la ville pour une cabane sur l’étang des Moures, près de Sète.
    Le kayak file en silence. Comme il étrenne son nouveau leurre – baptisé Bleu Calypso – le fil se tend… Un poisson, mais pas que. Au milieu des algues : un visage d’homme à la peau verte. C’est le troisième cadavre qu’on extrait de l’étang ces temps-ci, après l’ornithologue allemand et le pêcheur de dorades. Lignes posées. Mystère ferré. Il n’y a plus qu’à attendre…

    Mon avis : Un roman qui me sort complètement de ma zone de confort en s'inscrivant dans la veine des "cosy crime". J'ai eu la chance de le découvrir dans le cadre du prix nouvelles voix du polar et bien que ça ne soit pas mon genre habituel j'avoue que ce fut une pause bienvenue dans mon quotidien. Nous voici dans le sud de la France avec un homme qui a tout plaqué pour vivre en ermite dans une cabane au bord d'un lac. Vivant de sa passion pour la pêche, Niels construit en effet ses propres leurres qu'il vend sur internet. Alors qu'il va sur le lac prendre en photo sa toute nouvelle création baptisé "Bleu Calypso" il fait la découverte d'un cadavre. C'est le début des emmerdes pour cet homme un peu ours qui n'aspire qu'à sa tranquillité car cette affaire va rapidement le mettre au centre de l'affaire un peu malgré lui. Si la trame de fond reste d'élucider ce crime c'est avant tout les personnages et les aspirations à la déconsommation de Niels qui nous donnent la touche très originale de ce roman.
    Que vous souhaitiez mettre à la lecture un ami pêcheur ou simplement lire un livre assez sympa sans pour autant aimer les polar, ce livre est fait pour vous. Je ne me suis jamais sentie aussi détendue (et pourtant en pleine période de confinement autant vous dire que ce n'était pas gagné) de plus ce polar est le premier d'une trilogie relatant je l'espère la suite des aventures de notre pêcheur dont la vie sentimentale est complètement incertaine et qui n'hésitera pas à faire la technique de l'animal mort pour éluder les questions gênantes. Bref une petite pépite à découvrir !


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