• The WeathermanThe Weatherman (1 en cours)
    Jody Leheup, Nathan Fox et Dave Steward
    DC comics - 2020

    9791026818960

    Résumé éditeur : Nathan Bright avait tout pour lui : une superbe petite amie, un chien attachant et le poste le plus en vue de Mars : celui de présentateur météo.Son quotidien va cependant prendre un tour inédit lorsqu'on l'accuse d'être à l'origine de l'attaque terroriste qui raya 8 milliards d'individus de la surface de la Terre et obligea le reste de l'humanité à migrer sur la planète rouge. Mais est-il vraiment coupable de ce crime ? Sa tête mise à prix, le présumé coupable trouvera protection auprès de l'agent Amanda Cross... Si celle-ci parvient à maîtriser son envie de lui coller une balle dans la tête.

    Mon avis : J'avoue qu'à la couverture je m'attendais à un nouveau Tony Chu ou du moins une histoire tout aussi barrée. Que neni on parle bien d'une histoire sérieuse et mêlant science-fiction de l'espace à neuroscience. En effet l'humanité vit dans l'Espace est commémore chaque année la perte tragique de leurs proches et mère patrie depuis qu'un groupe de terroriste a pris possession d'une arme qui a littéralement explosé la planète Terre. Mais tout cela est bien loin de la vie de Nathan, jeune et adoré présentateur météo adulé par le public grâce à son humour toujours pétillant. Mais à côté de cela, il faut le reconnaitre, Nathan n'est pas vraiment une personne très fréquentable entre sa façon de manger peut reluisante et son amour inconditionnel à son fidèle compagnon à quatre pattes.
    Mais tout cela on s'en fout ! Ce que ce présentateur météo ignore lui-même c'est qu'il a été un autre homme avant tout cela, un mercenaire activement rechercher par le monde entier pour avoir détruit la Terre. Va-t-il s'en sortir ? Se souvenir ? J'avoue qu'on est loin, très loin du comics humoristique une fois l'intrigue mise en route, et ça m'a un peu déçue justement car si le côté science-fiction m'a intriguée je ne m'attendais pas du tout à ce genre-là. Nathan est un personnage intéressant mais sans qu'on réussisse pour autant à s'y attacher de ce fait j'ai eu par moment l'impression de passer un peu à côté de ce comics...  Je pense quand même lire la suite pour voir vers quoi tant l'histoire mais ce premier tome me laisse un petit goût doux amer post-lecture.


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  • Shino ne sait pas dire son nom Shino ne sait pas dire son nom (One-Shot)
    Shuzo Oshimi
    Ki-oon - 2020
     

    9791032706015

    Résumé éditeur : Aujourd’hui est un grand jour pour Shino : elle entre au lycée ! Timide et renfermée, la jeune fille rêve de prendre un nouveau départ et de se faire enfin des amis. Mais ce qu’elle redoutait finit par arriver… Au moment de se présenter, elle bute sur son propre nom. Incapable de le prononcer, elle devient la risée de la classe !
    Shino est atteinte d’un trouble de la parole. Complexée depuis l’enfance par ce handicap, elle préfère se tenir à l’écart plutôt que d’affronter le jugement des autres. Pourtant, le vent tourne quand elle rencontre Kayo… Avec courage et maladresse, les deux adolescentes vont se lancer dans un projet artistique aussi original que libérateur !

    Mon avis : Un mangaka que j'adore depuis Dans l'intimité de Marie et que j'essaie de suivre. Ce one-shot témoigne encore une fois d'un fait de société dont l'auteur a lui même fait les frais plus jeune. Ce handicap touche quelques personnes et reste pourtant méconnu en tant que tel. Pourtant l'incapacité de parler devant une ou plusieurs personnes reste très restabilisant et donne souvent à la personne qui en souffre une exclusion sociale qui renforce encore plus sa peur et de ce fait son blocage. Pour Shino le pire survient lors de sa rentrée au lycée, et elle est directement moquée et mise à l'écart. Pourtant sa rencontre avec une autre camarade elle aussi timide va l'aider à aller de l'avant et se faire accepter. J'ai trouvé l'ensemble beau mais pas indispensable non plus.


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  • C'est lundi que lisez-vous ? #216

    Ce que j'ai lu :

    C'est lundi que lisez-vous ? #216C'est lundi que lisez-vous ? #216C'est lundi que lisez-vous ? #216C'est lundi que lisez-vous ? #216C'est lundi que lisez-vous ? #216

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    C'est lundi que lisez-vous ? #216C'est lundi que lisez-vous ? #216C'est lundi que lisez-vous ? #216

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ce que je lis :

    C'est lundi que lisez-vous ? #216

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ce que je compte lire :

    C'est lundi que lisez-vous ? #216


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  • Lyra et les oiseaux
    Philip Pullman
    Traduit de l'anglais par Jean Esch
    Gallimard Jeunesse - 2018
    9782075093163

    Résumé éditeur : Deux ans après À la croisée des mondes, Lyra nous emmène dans une nouvelle aventure, en quête d'un mystérieux élixir... Un texte ensorcelant, illustré de gravures et de documents passionnants.

    Mon avis : Une petite nouvelle qui nous replonge dans le monde de Lyra, faisant à peine 48 pages, cette petite histoire n'apporte en soi rien de plus à la série mais nous offre toute la poésie et l'univers si cher à mon cœur de "À la croisée des mondes". C'est donc un récit qui n'est pas incontournable mais qui se lit plutôt comme un roman doudou ou une petite pause pour plonger dans ce Oxford pas tout à fait comme le notre où des oiseaux agissent étrangement.
    Le livre en luit même est un bel objet avec une carte d'Oxford en fac-similé j'ai juste trouvé dommage qu'elle ne soit pas liée directement à l'histoire tel un jeu de piste didactique mais bon peut-être suis-je un peu trop retombée en enfance durant cette lecture...


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  • Des Nœuds d'acierDes Nœuds d'acier
    Sandrine Collette
    Livre de poche - 2014
    9782253176015 

    Résumé de quatrième de couverture : Avril 2001. Dans la cave d'une ferme miteuse, au creux d'une vallée isolée couverte d'une forêt dense, un homme est enchaîné. Théo, quarante ans, a été capturé par deux frères, deux vieillards qui ont fait de lui leur esclave.
    Comment a-t-il basculé dans cet univers au bord de la démence ? Il n'a pourtant rien d'une proie facile : athlétique et brutal, Théo sortait de prison quand ces vieux fous l'ont piégé au fond des bois. Les ennuis, il en a vu d'autres. Alors, allongé contre les pierres suintantes de la cave, battu, privé d'eau et de nourriture, il refuse de croire à ce cauchemar. Il a résisté à la prison, il se jure d'échapper à ses geôliers.

    Mon avis : Un livre à ne surtout pas mettre entre toutes les mains ! J'ai depuis quelques années envie de découvrir Sandrine Collette, ma chef m'ayant parlé de celui-ci le qualifiant de lecture horriblement marquante, lorsque je me suis aperçue que je l'avais et la tentation du confinement avec le résumé m'a décidé à me lancer...
    Le début nous apprend qu'il s'est passé quelque chose d'horrible mais ignorant l'identité du narrateur, on ne sait pas si il s'agit d'un médecin, un enquêteur ou quelqu'un lié de près ou de loin à l'affaire mais qui a en sa possession un journal dont il va nous narrer le contenu. Là où l'auteure fait très fort c'est que ce fameux journal est la matière même de l'histoire et reste écrite à la première personne du singulier, nous sommes donc dans la tête et les pensées les plus intimes de Théo. Notre homme est un ex-taulard qui a refait le portrait à son propre frère au point de le rendre handicapé moteur à vie. À ce stade on se dit que ce grand caïd ne craint personne pourtant, lorsqu'il se retrouve séquestré au milieu de nulle part par deux petits vieux le traitant tel un esclave, son passif n'est rien en comparaison aux traitements qu'il va recevoir. J'insiste sur le fait que ce roman n'est pas pour les âmes sensibles, moi-même j'ai dû fractionner la lecture de ces 160 pages tant certains passages m'ont vraiment écœuré et pourtant les polars noirs psychologiques j'adore ça !
    Le tour de force de Sandrine Collette réside dans son écriture simple mais terriblement juste qui empêche toute déconnexion avec la réalité, pas un acte n'est de trop ou surréaliste pour permettre au lecteur de se dire "non mais calmons-nous il ne s'agit que d'un livre !" . L'horreur est palpable est monte crescendo, la fin reste jusqu'au bout incertaine au point qu'on ne se demande plus si ce pauvre homme va s'en sortir ou non mais plutôt dans quelles circonstances il va mourir. C'était terriblement addictif et horrible mais je vais faire remonter haut dans ma pile à lire ses autres polars tant son style m'a plu (même si je vais avoir besoin d'une lecture doudou et plusieurs jours pour me remettre de celle-ci).


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